Le scanner dentaire est aujourd’hui un outil clé en dentisterie moderne. Il permet de capturer une situation clinique en 3D, soit pour analyser l’anatomie profonde, soit pour créer une empreinte numérique exploitable.
Deux technologies principales coexistent :
Ces technologies ne se substituent pas l’une à l’autre.
Elles s’articulent au contraire dans un même objectif : améliorer la précision du diagnostic.
> Comprendre leur fonctionnement permet de mieux choisir l’examen, d’optimiser les traitements et d’améliorer le parcours patient.
Le terme scanner dentaire désigne deux types d’équipements différents selon le contexte :
Le CBCT (Cone Beam Computed Tomography) est un examen d’imagerie 3D basé sur l’utilisation de rayons X. Il permet de visualiser avec précision :
Le scanner intraoral, quant à lui, est un dispositif optique qui ne produit aucune irradiation. Il capture la surface des dents et des tissus mous pour générer une empreinte numérique 3D.
> Ces deux technologies de scanners sont complémentaires et souvent utilisées ensemble.
Le scanner dentaire CBCT repose sur un principe simple mais extrêmement puissant : reconstruire un volume 3D à partir d’une série d’images prises grâce un faisceau conique de rayons X qui tourne autour de la tête du patient.
L’appareil émet un faisceau conique de rayons X qui tourne autour du crâne. Durant cette rotation, des centaines d’images sont capturées sous différents angles.
Un logiciel va ensuite :
Ce volume peut être exploré :
Contrairement à une radiographie 2D, le CBCT permet :
> Contrairement à une radio 2D, le CBCT offre une lecture en profondeur sans superposition.
Le recours à un scanner dentaire CBCT n’est jamais systématique. Il intervient lorsque l’imagerie conventionnelle ne suffit plus à répondre à une question clinique.
Pour le praticien, le CBCT permet de :
Pour le patient, cela se traduit par :
> Le CBCT est aujourd’hui un standard en implantologie moderne.
L’examen est rapide, indolore et non invasif.
La phase d’acquisition dure généralement quelques secondes.
L’expérience est comparable à une “prise de vue” : aucune douleur, aucun contact invasif.
La question des rayonnements est légitime.
> Le principe clé : justification et optimisation de l’examen.
Le scanner intraoral fonctionne comme une caméra 3D capable de reconstruire en temps réel la dentition.
> Le résultat est une empreinte numérique immédiatement exploitable.
Il remplace progressivement les empreintes traditionnelles.
Contrairement au CBCT, il ne visualise pas l’os.
Il capture :
>La précision dépend autant de la technologie que du protocole de scan.
Les scanners intraoraux se différencient principalement par leur méthode de reconstruction de la 3D.
>La performance dépend autant du logiciel que du capteur.
Plusieurs marques dominent le marché :
TRIOS 6 Wireless , TRIOS 5 Wireless, TRIOS 3
i900 Mobility, i900C, i900
Aoralscan Elite Wireless / Wired
ELETRA SMART, SMART Wireless
Le choix dépend :
La dentisterie moderne ne repose plus uniquement sur l’imagerie, mais sur la fusion des données :
Cette convergence permet une approche :
S’équiper ne se résume pas à acheter un appareil.
Le véritable enjeu est son intégration dans un protocole maîtrisé :
> Un scanner bien utilisé devient rapidement un standard du cabinet.
Ce n’est pas l’appareil qui fait la différence, mais le protocole clinique.
Labocast 3D accompagne les praticiens à chaque étape :
> L’objectif : un scanner réellement utilisé, performant et rentable.
> Vous souhaitez comparer les solutions selon vos pratiques (prothèse, implantologie, esthétique) ? Contactez Labocast 3D pour une recommandation personnalisée.
La radio est 2D, le scanner dentaire (CBCT) est 3D.
Non, l’examen est totalement indolore.
Quelques secondes pour l’acquisition.
Variable selon l’indication et le cabinet (souvent entre 100 € et 300 €).
Oui, dans la majorité des cas.