L’IA en dentisterie est un outil d’assistance qui optimise le diagnostic (analyse radio), la précision des empreintes 3D et la conception de prothèses, permettant ainsi au praticien de gagner en temps et en fiabilité sans jamais remplacer son expertise clinique.
Dans cette première partie, nous allons tenter d’exposer ce qu’est l’intelligence artificielle (IA) et, dans un second article, sous quelle forme elle est présente dans le logiciel Medit Link.
L’Intelligence Artificielle, la mal nommée ! Le terme « Intelligence » est en fait inapproprié ; il résulte d’une mauvaise traduction du terme anglais qui signifie « renseignement », et par extension : base de données.
L’IA est donc un ensemble de programmes informatiques, c’est-à-dire des algorithmes chargés de consulter, comparer et trier d’énormes quantités d’informations afin de formuler des propositions en rapport avec les interrogations posées.
Des événements spectaculaires, mettant en scène un tournoi d’échecs opposant un champion du monde à un ordinateur ou même deux ordinateurs l’un contre l’autre pour le jeu de Go, ont montré les immenses possibilités de calcul des machines effectuant des milliards d’opérations à la seconde.
Mais plus près de nous, rendre l’IA accessible aussi simplement à tout un chacun est en effet une révolution.
En fait, l’IA est présente depuis déjà un certain temps dans notre vie de tous les jours sans que l’utilisateur en ait même conscience.
Par exemple, nos smartphones sont dotés de la reconnaissance faciale, de celle de nos empreintes digitales ou de l’interface par commande vocale.
Cette vulgarisation est le résultat de nombreuses années de travail des informaticiens dans le but de simplifier certaines tâches quotidiennes et de favoriser l’accès des personnes déficientes physiques, visuelles ou auditives aux ordinateurs ou aux objets de la vie courante.
À l’origine du processus, il y a ce que l’on appelle un « système expert », c’est-à-dire un protocole issu d’un savoir-faire pour l’exécution d’une tâche définie. Exemple : l’activation d’un smartphone.
Cette suite logique d’instructions élémentaires, ici présentée sous forme d’organigramme, est transcrite en langage informatique, puis en interface utilisateur.
Au-delà de ces protocoles très simples, l’intelligence artificielle est maintenant aussi capable d’apprentissage (Machine Learning / Deep Learning) et ainsi d’augmenter ses capacités.
Nous avons tous connu, lors de la réservation d’un billet d’avion, une étape dans laquelle il s’agissait de désigner, dans un groupe d’images, celles correspondant à la présence de voitures ou de feux de signalisation.
Sous le couvert de la demande d’un robot de nous identifier comme n’étant pas un robot, nous augmentons, en faisant cela, la précision de reconnaissance des objets dans la vaste base d’images du logiciel.
Il lui sera alors possible de reconnaître ces objets de manière autonome.
Ces derniers mois, la mise à disposition du public du site ChatGPT a été largement commentée dans tous les médias, attisant les craintes du grand public face à la robotisation de la pensée.
L’IA présente des avantages et des défis potentiels, et les réactions à son égard varient en fonction des perspectives individuelles.
Il est important de noter que l’intelligence artificielle est un domaine vaste et diversifié, qui englobe différents niveaux de sophistication et d’autonomie.
Les systèmes d’IA actuels sont généralement considérés comme « étroits » ou « faibles », ce qui signifie qu’ils sont conçus pour effectuer des tâches spécifiques et ne possèdent pas une intelligence générale ou une conscience de soi.
Ces types d’IA sont déjà largement utilisés dans de nombreux domaines tels que la recherche, la médecine, l’industrie, la finance et les services.
La peur de l’IA provient souvent de la représentation fictive d’une IA superintelligente, qui dépasserait largement les capacités cognitives humaines et pourrait éventuellement devenir incontrôlable ou hostile.
Cependant, il est important de souligner que cette vision de l’IA est encore largement spéculative et relève davantage de la science-fiction que de la réalité actuelle.
Cela dit, il existe des préoccupations légitimes concernant l’IA.
Par exemple, certaines personnes craignent que l’automatisation alimentée par l’IA ne remplace de nombreux emplois humains, ce qui pourrait avoir un impact économique et social important.
Il y a aussi des inquiétudes quant à l’utilisation abusive de l’IA à des fins de surveillance, de manipulation ou de discrimination.
Pour atténuer ces inquiétudes, il est essentiel de mettre en place des réglementations et des normes appropriées pour guider le développement et l’utilisation de l’IA.
Les discussions éthiques, la transparence, la responsabilité et la collaboration entre les chercheurs, l’industrie et les décideurs politiques sont également essentielles pour façonner un avenir bénéfique.
En fin de compte, plutôt que d’avoir une peur irrationnelle de l’IA, il est plus productif de s’engager dans des discussions informées et d’encourager une utilisation responsable et éthique de cette technologie.
Cette réponse à l’interrogation (texte en italique ci-dessus) a été générée par ChatGPT lui-même !
Ce qui illustre sa capacité à formuler correctement un texte.
N’importe qui est dès à présent capable de présenter un article sur les sujets les plus variés sans fournir le moindre travail d’investigation personnel.
Il nous faut donc cultiver notre vigilance vis-à-vis de ce qui nous est proposé et savoir conserver notre esprit critique.